Oublie ...

Oublie ce souvenir qui sépare ton coeur
En deux parts innégales, ton espoir, ton malheur.
Oublie ses larmes que le vent de tes tracas
A créé sur tes yeux à cause du froid.
Oublie tes erreurs, oublie ton passé,
Maintenant il est trop tard pour le pouvoir changer,
Oublie ta haine,
Oublie tes peines
Oublie que ton coeur jadis si leger,
Se retrouve déchiré et déshonnoré.
Oublie tous ces soucis qui tourmentent ton âme
Oublie tout simplement ce qu'il y a d'innoubliable ...

Voilà l'inspiration est revenue même si ce n'est pas très joyeux ^^ Je suis désolée mais c'est tout c'que vous aurez jusqu'a ce que ce soit meilleur eheh
Oublie ...

# Posté le lundi 13 novembre 2006 12:27

Modifié le lundi 14 mai 2007 13:19

Le don mystèrieux de Tharan (Début)

Voici un essai écrit à partir d'une petite idée ... A retravailler sans doute et il faut aussi que je trouve la suite mais bon ^^

Tharan chevauchait depuis bientôt deux mois à la poursuite des Grobs, ces monstres qui avaient volé la courrone magique du roi. C'était aux environs des terres d'Ara'myon que le jeune elfe avait retrouvé les traces des Grobs et les suivaient dans l'espoir de les rattraper.
La nuit n'allait pas tarder à tomber. Tharan, qui jusqu'alors avait voyagé dans la forêt, arrivait maintenant dans une vaste clairière. C'est là qu'il décida de s'arrêter pour camper. Au loin à l'horizon stiraient les derniers rayons de soleil dont les couleurs, masquées par les fins nuages, variaient de l'orange clair à un rose pâle qui laisser penser à l'espoir d'un lendemain meilleur. Une légère brise, douce, chaude et réconfortante vint caresser les joues de l'elfe et celui-ci sentit grandir en lui le besoin de rester là pendant des heures à regarder le ciel et écouter le chant que fait le vent dans les hautes herbes et les branches des derniers arbres.
Les étoiles couvrirent le ciel maintenant devenu sombre et la lune fit doucement son apparition. Tharan avait descellé son pégase et éteint le feu qu'il avait fait pour se réchauffer. A psent il observait la nuit. Il se concentra sur les différents bruits que faisaient les créatures de la foret et de la plaine, il écouta le murmure lointain des arbres, il entendit le bruit d'un oiseau qui volait rapidement jusqu son nid, puis, prit de fatigue, les yeux lourds, il s'endormit.
C'est alors qu'un rève singulier lui vint. Il entendit tout d'abord une douce mélodie, simple et douce, lére, qu'il n'avait pas souvenir d'avoir déjà entendu. Et pourtant toutes les notes étaient si nettes qu'il semblait avoir toujours connue cette merveilleuse chanson. Celles-ci se rassemblaient et devenaient de plus en plus courtes et rapides, de plus en plus aigües. Presque floues. Lointaines. Et soudain, plus rien. Le vide était étrange et Tharan se vit même face à une falaise ... Le silence faisait peur.

A suivre ...
Le don mystèrieux de Tharan (Début)

# Posté le dimanche 03 décembre 2006 15:41

Modifié le dimanche 13 mai 2007 05:25

Une autre dédicace ... : Deux elfes et une colline

Lisez le, ça en vaut la peine :]

Le soleil se réveillait à peine dans les collines de Elfyshire, essayant de faire reculer la lune et ses s½urs étoiles jusqu'au prochain crépuscule, où un combat interastral se déroulerait encore. L'aurore colorait l'herbe verte de teintes pourpres et rosées, n'étant assombries que par quelques rares cumulus ayant été semés par leurs confrères lors de la dernière pluie.

Qu
elques oiseaux volaient dans le ciel, parmi eux, la plupart étaient des nocturnes s'étant aventuré un peu loin pendant leur chasse de nuit et se hâtant de retrouver leur logis avant que le jour ne se soit complètement levé. Les autres animaux dormaient encore, mais l'on pouvait percevoir de petits mouvements dans les herbes de hauteur moyenne, où les premiers rongeurs mettaient le nez hors de leur terrier pour sentir la fraîcheur du matin. Ils se pressaient cependant de retourner à la chaleur familiale, la préférant à la rosée humide matinale. Rien ne bougeait sur les plus belles collines de la contrée des Elfes, sinon un petit point en haut du plus haut des sommets.

En s
e rapprochant un peu, on pouvait distinguer deux oreilles pointues, des yeux dans lesquels se reflétaient les premières lueurs du matin, de longs cheveux dont on ne pouvait encore distinguer la couleur, et une tunique qui se fondait dans les couleurs de l'herbe rase dans laquelle ce jeune elfe était allongé. Au-delà de la pointe qui terminait ses oreilles, sa silhouette longiligne était caractéristique des créatures de son espèce. En effet, il était plutôt grand, mais très mince.

Le soleil l'ava
it emporté sur les astres nocturnes et illuminait maintenant les collines de sa lumière immaculée. L'herbe était redevenue verte, de même que la tunique du jeune elfe avait retrouvé sa couleur originelle. Ses cheveux, comme la plupart des chevelures elfiques, étaient longs, mais ce qui les distinguait étaient la blondeur dont ils étaient caractérisés. En effet, on aurait pu penser à première vu qu'ils étaient simplement châtains, comme beaucoup d'autres elfes les ont. Cependant en y regardant de plus près, on pouvait s'apercevoir que les rayons de l'astre du jour s'y reflétaient en d'éblouissants jets de lumière jaune. Les autres jeunes elfes se moquaient souvent de lui au village car il n'était ni brun, ni châtain comme tout elfe qui se respecte, mais il était fier de sa différence. Le soleil s'interrogeait sur la raison pour laquelle un jeune elfe pouvait se trouver au point le plus haut de la contrée d'Elfyshire. Il suffisait d'observer pour déduire que le jeune homme scrutait le ciel du matin, on pouvait même voir le bleu des cieux se refléter dans le bleu de ses yeux. Ce bleu, nuancé de gris, pouvait rappeler un éclat de saphir dans une pierre d'ardoise.

Bie
ntôt on pouvait percevoir un deuxième petit point à côté du premier. Une longue chevelure bouclée et brune descendait sur des épaules finement couvertes par un voile de soie laissant apparaître en dessous une peau blanche et pure. Cette deuxième elfe, essoufflée d'avoir grimpé en haut de la plus haute colline pour observer elle aussi la vue, reprenait sa respiration, les mains appuyées sur ses genoux, ses cheveux touchant presque terre, puis elle s'allongea à côté du jeune elfe. Ils étaient très amis, et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils s'étaient retrouvés ici, comme ils le faisaient souvent, car personne ne s'y rendait jamais tant la fainéantise les en dissuadait. Ils contemplèrent ainsi les cieux pendant de longues minutes, et le silence fut brisé.
« - Tu
es là depuis combien de temps, Dìnendal ? demanda la jeune elfe, appelée Earane.
Un moment pa
ssa avant que celui-ci ne réponde.
- J'ai passé la nui
t ici. Les étoiles sont magnifiques à cette époque.
-
Tu ne t'es pas couvert pendant la nuit ?
- Non.
- Tu n
'as pas eu froid ? insista-t-elle.
- Si. »
Earane tr
ouvait cela amusant, à en déduire par le sourire qu'elle esquissa à l'écoute des simples paroles de Dìnendal. Elle aimait ça, ç'en était presque devenu un jeu pour elle : décrypter les brèves mais éloquentes réponses de son ami.

Elle se mit à obse
rver le ciel et à essayer de lire dans les rayons du soleil ce que lui présagerait l'avenir, comme le lui avait enseigné sa tendre mère, qui était une des magiciennes elfes les plus réputées. Le garçon, lui, tourna la tête vers sa compagne de colline et joua avec ses cheveux. Ils étaient si longs qu'elle ne pouvait s'en rendre compte. Il faisait glisser les vagues de boucles entre ses doigts, et ils s'échappaient comme de l'eau entre ses longs et fins doigts agiles. Il illumina le bout de son index grâce à la magie et observa les reflets que le rai de lumière créait dans la chevelure de la jeune elfe. Puis il se leva, lassé d'observer un ciel qui ne changeait que trop lentement, et s'avança de quelques pas pour observer la vue du village.

Quelques cheminées fum
aient déjà, résultat de mères matinales qui devaient concocter quelque potion de croissance ou autre.
Earan
e se leva et pris la main de son ami, qui tourna la tête et esquissa un sourire éloquent, et d'un même geste, ils descendirent la colline en courant, semant leurs longues chevelures derrière eux qui ondulait avec le vent et la vitesse. Ils riaient ensemble tant le plaisir de dévaler cette colline l'un avec l'autre les réjouissait, ils faisaient ça depuis leur tendre enfance et cela ne les lassait pas. Bientôt leurs pieds furent plus rapide que leur propre corps, et ils trébuchèrent ensemble, roulant et boulant jusqu'en bas de la colline en riant, souriant, criant de joie et de plaisir.

Ils s'arrê
tèrent enfin, en bas, sur le sentier d'herbe, emmêlés par les bras, les cheveux, les jambes et les joyeux rictus. Il était presque midi, comme l'indiquait la hauteur du soleil, ils n'avaient pas vu le temps passer ensemble, ils se levèrent, et regardèrent les directions opposés qu'ils devaient respectivement prendre. Ils se regardèrent, sourirent puis soupirèrent, puis la jeune elfe déposa un doux baiser sur la joue du jeune elfe qui rougit, gêné. Et, dans un dernier regard vers le regard de l'autre, ils rentrèrent chez eux, se retournant plusieurs fois, pensant à la nouvelle matinée qu'ils passeraient ensemble le lendemain.


Et oui, et c'est de qui ça ? Nanan c'est pas de moi ... Ce n'est pas moi qui est conçu cette jolie merveille :p C'est mon Polo :) Merci à toi pour tout c'que tu fais, vraiment chou avec mwa ... Bisous =)
Son blog >> ICI<<

# Posté le lundi 04 décembre 2006 15:39

Modifié le mercredi 07 février 2007 10:58

Le don mystérieux de Tharan (suite)

L'elfe se réveilla en sursaut et trempé de sueur, comme s'il avait fait un effort surhumain ...

Il se redressa, se frotta les yeux. Puis il les ferma et essaya de calmer son coeur qui battait à tout rompre. La moindre de ses veines palpitait et lui faisait mal, comme si on appliquait partout sur son corps de petites aiguilles qui lui transpeaient la peau. L'instant qui suivit fut une épreuve pour notre jeune voyageur. Des douleurs violentes et soudaines lui traversaient le dos et les cotes.

Lorsque ce fut terminé la clairière fut de nouveau envahie par la tranquillité sereine de la nuit. Les lucioles dansaient autour des arbres et ainsi dans le ciel on aurait cru voir de minuscules étoiles filantes qui papillonneraient dans un ciel d'éne.

Tharan regarda la lune. Il devait être cinq heures du matin. L'elfe se leva et s'habilla. Il stait rincé la figure avec de l'eau d'un minuscule ruisseau qu'il avait suivit avant d'arriver ici. Tharan allait seller son pégase quand il aperçut au sol des traces suspectes.
Il s'en approcha :
« - Sans-doute les Grobs, se dit-il. Les marques sont fraiches, ils ne sont plus très loin. »
Le jeune elfe sourit. Sa mission allait bientôt s'achever.
Le don mystérieux de Tharan (suite)

# Posté le mercredi 13 décembre 2006 15:26

Modifié le dimanche 13 mai 2007 05:26

Cadeau de Nowel : Le don mystérieux de Tharan, suite et sans doute fin

La suite des aventures de Tharan exprès pour vous chers lecteurs :) Et si le coeur vous en dit vous attendrez la future suite de la suite pour pouvoir suivre l'histoire (ça fait beaucoup de fois "suivre" dans deux lignes ...) Mais à vrai dire je suis pas inspirée du tout pour le reste alors si vous voulez la suite eh bien ce sera peut être pas sur le blog :) ;) Bon courage :

Une fois dans la forêt obscure de Daarania, chevauchant sa monture noire avec calme, Tharan avançait à travers les fourrés tout en repensant à cette mélodie étrange.
« - Peut-ê
tre qu'il faut que j'arrête d'y penser, peut-être que c'est dangereux ... pensait-il. Mais c'était si mystérieux. »
T
out en se posant ces multiples questions, l'elfe écoutait les bruits de la forêt et se demandait s'il n'avait pas perdu sa piste.
Mais soudain dans le lointain il entendit un c
ri grave et rauque dont l'écho puissant fit trembler quelques branches d'arbres aux alentours. Tharan s'arrêta, descendit à terre, et fit coucher son pégase au sol pour qu'il ne soit pas une cible trop simple pour les Grobs.
L'elfe b
anda son arc et dégaina une flèche. Puis il s'avança lentement à travers bois et se mit à écouter attentivement. Au moindre geste, au moindre bruit, au moindre signe de présence des monstres, il tirerait une flèche mortelle tandis que cinq autres attendaient encore dans le carquois.
Tharan ou
vrit peu à peu son esprit pour tenter également de détecter mentalement la posture des Grobs à travers les arbustes les feuilles.
Il en repéra un, puis deux. Bientôt il repéra
même une petite troupe assise autour d'un feu. Les deux premiers étaient de garde.
C'était décidé, il allait les éli
miner d'abord, puis il essayerait peu à peu de s'incruster dans le camp. Il mettrait le poison qu'il avait lui-même confectionné dans la marmite d'eau qui attendait sur le feu. Non, il n'aimait pas spécialement l'idée de les tuer tous, mais c'était là sa mission et il ne pouvait pas désobéir au prince qui venait de perdre son père, et la couronne magique. Car bien évidemment les monstres n'avait pas eu de pitié pour ce pauvre vieux roi et l'avaient égorgé.
« Qui o
se voler la vie de quelqu'un ne mérite pas de vivre. »
Tha
ran détestait cet article cent-quatre-vingt-quatorze du code de magie ... Mais lui-même aurait donner sa vie pour le roi alors les Grobs ne devaient que mourir. Et pourtant il se faisait mal à cette idée.
« - Si j'arrive à faire des pr
isonniers, je n'aurais pas besoin de les tuer tous. »
Seu
lement voilà, le tout était de ne pas se faire prendre lui même. Il s'approcha lentement du premier garde, et le tua d'une flèche. Pas un cri, pas un bruit. Le monstre s'écroula par terre, sans rien dire. Là était l'effet que produisaient les flèches de Tharan, qui avait été surnommé L'Archer Du Silence.
Après avoir tué le deuxième garde de la même
manière, sans s'être fait repéré, il prit la forme de l'un d'eux et entra discrètement dans le campement. Il voulait d'abord espionner les monstres. Les monstres étaient cinq. Ils étaient en arc-de-cercle autour du feu et parlaient à vois basse. Celui du milieu, le plus laid et le plus grand, semblait être le chef. A sa droite se trouvait un autre dont l'oeil gauche avait été arraché. A coté de celui-ci se tenait un petit Grobs qui devait être le plus jeune, il écoutait en regardant de ses yeux noirs le feu qui s'agitait tranquillement. A la gauche du chef, deux autres monstres étaient assis, ils étaient jumeaux et jouaient aux cartes noires. Tharan se cacha derrière un buisson et écouta la discution.
« Si tout va
bien, dans deux jours nous serons à Glortak, disait le chef.
- Ouais, en espérant que tout aill
e bien, fit l'un des jumeaux d'une voix rauque.
- Et il faudrait que ce Tharan nous lâche les pattes, marmonna l'autre jumeaux.
- Tais-toi Glap ... Je sais que ça n
ous cause beaucoup d'ennuis, mais l'elfe ne nous lâchera pas de si tôt, et tu sais très bien pourquoi. En plus on ne peut pas s'arrêter pour lui tendre une embuscade ... Il est bien trop malin.
- Peut-être qu'il n'
est pas si futé que ça ! Après tout, il ne nous a toujours pas retrouvés ! S'écria le nommé Glap.
- Calm
ez-vous bandes de cancrelat ratés ! On pourrait nous entendre ... »
Le silence se fit
un instant avant que la conversation reprenne. Les Grobs ne se doutaient de rien et parlaient maintenant de leur futur trajet. Ce qu'ils ne savaient pas c'est qu'ils n'allaient pas le parcourir comme prévu ...
Quelques minutes plus tard les créatures
se dispersèrent et laissèrent le feu attendre dans le calme de la nuit tombante. Alors Tharan se glissa à l'intérieur du camp et sortit le poison de sa sacoche. Il versa le liquide mortel dans la marmite pleine d'eau et d'ingrédients dont il ne valait mieux pas savoir la composition. L'odeur abominable de cette soupe, rien qu'à elle même, pouvait repousser un groupe entier de rapaces affamés qui serait venu là pour chercher un modeste repas.
Puis, voyant que personne ne l'avait repéré,
l'elfe se faufila rapidement hors du campement tout en restant sur ses gardes. Malheureusement, il n'avait put épargner personne. Ce soir, à minuit, alors que les yeux et les esprits se seront fermés, une troupe entière de Grobs, les monstres les plus dangereux des terres mystérieuses, mourrait d'une mort infâme, silencieuse.
Cadeau de Nowel : Le don mystérieux de Tharan, suite et sans doute fin

# Posté le dimanche 24 décembre 2006 06:01

Modifié le dimanche 13 mai 2007 05:26